Nouvelles œuvres inspirées des traditions musicales de la Syrie et du Moyen-Orient

La saison artistique 2017-2018 de Constantinople met en lumière l’un des rares éléments de la nature encore hors d’atteinte de l’homme. Le ciel, cet espace céleste qui fascine et attire sans cesse les regards, demeure le même depuis des milliers d’années, quels que soient les évènements de l’histoire qui se dessinent en contrebas.

Ouvrir cette saison avec le « Ciel de la Syrie » n’est dès lors pas fortuit. Si des villes telles Damas et Alep sont parmi les plus anciennes cités continuellement habitées, riches des rencontres et du brassage de mille cultures, ce qui se joue en ce moment sous leur ciel nous dépasse et nous laisse tous impuissants. Nous avons néanmoins la musique comme arme pour dessiner la beauté des civilisations, et c’est par elle que nous souhaitons rendre hommage à cette contrée du monde ainsi qu’aux femmes et aux hommes qui l’ont bâtie, sous un ciel rempli d’étoiles.

Enfin, cet hommage se fera en compagnie de Kinan Azmeh, ce grand artiste, compositeur et improvisateur dont le son de la clarinette m’a toujours bouleversé. Nous attendions depuis longtemps l’occasion de cette rencontre humaine et musicale, de ce mariage entre l’univers de Kinan et celui de Constantinople. Ce concert est ainsi l’aboutissement d’un rêve de longue date, mais aussi la naissance d’un dialogue artistique duquel jaillira, je l’espère, des moments de grâce, de réflexion, et surtout, une vision plus lumineuse de la Syrie…

Kiya Tabassian, directeur artistique

*Programme musical constitué d’œuvres de Didem Basar, Kinan Azmeh et Kiya Tabassian.

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